Archive pour juin 2008

Plaisir d’été sous les pins »une éclade »

Dimanche 8 juin 2008

         ECLADEeclade plaisir d'été                                                                     

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Avec les vacances proches, viennent des envies de fêtes ; en voilà une testée et toujours réussie : « l’éclade » originaire du sud -ouest, je crois c’est très simpe si vous vous trouvez sous des pins, deux tréteaux , un planchon ,des aiguilles de pin et des moules en assez grande quantité.

Sans oublier le vin blanc et si vous êtes en Corse,  dans la région de Patrimonio , celui d »Arena a une excellente réputation.

on dispose les moules sur le planchon de la manière la plus harmonieus, (voir la photo), on couvre d’aiguilles de pin en assez grande quantité, et  on craque une allumette, et dans le crépitement du feu on attend  en général dans un silence quasi religieux, on  vérifie si les moules sont bien ouvertes et on dégust debout devant le planchon , un verre à la main et la soirée se poursuit dans la détente  pour vous aussi si vous le voulez;

notre journal « Le MONDE » page 2

Vendredi 6 juin 2008

c »est autour du Travail que pivotent quelques uns des essentiels d’un parcours humain: mise en oeuvre pour l’individu de son instruction, de sa formation, de son expérience, de ses capacités, de sa gestion de l’échec et de la réussite. Là que l’individu apprend à ses frais qu’il est une particule d’une société exerçant ou subissannt un pouvoir.Prendre le Travail comme boussole bousculerait le journal, lui donnant un tout autre visage.L’economie, on la retrouverait comme une réalité prégnante et non plus comme l’essence  de nos sociétés. Et qu’on ne crie pas au  gauchisme ni à un ouvriérime dépassé; il s’agit exclusivement d’une ligne éditoriale sensible aux diverses couches de l’opinion dans lesquelles le journal conserverait sa place , voire l’augmenterait.Les lecteurs n’ont pas à décider évidemment de la ligne d’un journal, mais ils doivent être écoutés.

Aujourd’hui justement des milliers de lecteurs du « Monde » s’interrogent sur son avenir.Or la presse écrite n’est pas (encore) morte .Ne serait-ce qu’en face de ce marasme, il faut que le « Monde » subsiste,  surtout en ces temps où la majorité au pouvoir pousse le pays vers une forme d’américansation bâtarde qui prend aux américains ce qui convient à ses propres vues: celles ci mal badigeonnées d’appels à la réforme  qui restent d’un archaïsme massif,   ciblant les têtes de turc de toujours, fonctionnaires , chômeurs, profs , intellectuels non alignés…

On  ne demande pas au journal de se faire organe d’opposition politique, à tout le moins on aurait besoin de lui pour trouver d’autres mesures  que des licenciements à ses difficultés, si rien ne change dans sa consistance.Dans son lectorat réside sans doute une des clés de son rétablissement.

« Te voilà donc, cher vieux « Monde » incité par tes lecteurs à résister aux recettes coutumières ou plutôt à les insérer dans une méditation plus creusée, dans une connaissance affinée de ton lectorat présent et potentiel

A toi de te doter après mûres concertations d’un plus vigoureux positionnement qui imprègnerait la rédaction tout entière.La crise que tu traverses n’est que l’infime écho des énormes  grossesses qui gonflent notre planète: l’inversion de la balance Nord- Sud, les spasmes du climat, le cyberespace dont on connaît à peine les balbutiements..

Il ya une place majeure à occuper là devant chez nous et on ne voit pas qui d’autre que toi pourrait s’y hisser »

LE « MONDE » notre journal page1

Jeudi 5 juin 2008

Les difficultés du » MONDE »

( d’après une Adresse écrite le 07  mai  2008 et transmise au Directeur du  » Monde » par Michel Gerbault)

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 Journal de référence, à l’instar  du Times, de la Frankfurter ou du NYT le « Monde » est en crise.  Des milliers de lectteus s’inquigouvernement issu  de Sarkozy.Comme jamais auparavant cette majorité  sous l’étiquette transparente « réformes » a orienté explicitement sa politique dans l’axe de ètent de son devenir. Mais posons nous la question: Qui lit « Le Monde »Son lectorat est d’origines diverses, cadres, hommes politiques , étudiants, hommes et femmes d’affaires , retraités… Depuis des années ses lecteurs connaissent ses difficultés de gestion, mais personne ne parle du produit lui même . Qui lui est fidèle et pourquoi? et pourquoi certains s’en détachent-ils? Qui y viendrait? aucune étude systématique sur le lectorat n’a été faite, .et  ne peuvent apporter de réponse pertinentce ni la médiatrice dont le rôle se limite à corriger les fautes d’orthgraphe et les inéxactitudes dans les statistiques ou dans les dates, ni le   courrier des lecteurs  dont la qualité n’est pas contestée   mais qui , faute d’être exploité, ne peut être considéré comme un véritable dialogue avec   le lectorat si nécessaire pourtant, Les nombreux contributeurs et leurs tribunes  dont on ignore pourquoi ils ont été choisis,(pour la qualité de leur apport, pour susciter des réactions ou pour leur appartenance à des mini réseaux que porte la société?) ne clarifient pas  davantagel’image du journal et ne constituent pas son lectorat

Médiatrice, courrier des lecteurs, contributeurs présentent une image très  difficile à mesurer  ce qui  pourtant  est vital pour un journal.Comment alors ne pas aborder le problème de la publicité? personne ne doute de sa nécessité , mais le choix des annonceurs,PRADA, DIOR, Ralph LAUREN, s’adresse à une clientèle de luxe bien ciblée …satisfecit au niveau des annonceurs, mais qu’en pensent les lecteurs?Image/Contenu, un peu moins d’image, un peu plus de réflexion sur le contenu.

Tout média a besoin d’une ligne qui soit sa carte d’identité, sans se l.aisser influencer par le panorama changeant de la politique. Quelle est la ligne du « Monde »? Au delà del’actualité , sport, spectacle ,culture, c’est l’Economie qui domine »entrepises » « finances » et souvent aussi « médias », sans parler des cahiers supplémentaires « Argent » et  » Economie ».Cette importance accordée à l’Economie comme seul acteur des destinées de l’humanité, peut-elle fédérer et fidéliser un plus grand nombre de lecteurs? il est tentant  de faire un crochet  par le type de l’Economie. C’est bien de l’Economie que découlent tous les slogans  mais aussi les décisions politiques si brutales envers une partie du corps social.Même si la ligne du « monde » n’est pas suiviste , sa tonalité est telle que l’economie semble orchestrer  la musique rédactionnelle.Cela se confirme , a contrario par l’absence de pages régulières  et de cahiers supplémentaires  affectés à une autre réalité de la vie en commun: le Travail. Bien sûr, au fil de l’actualité il en est toujours question au moment d’un conflit avec un reportage pour satisfaire une soudaine curiosité ,mais le choix implicite choisi prive le journal de lecteurs existants et potentiels d’un point d’appui pour leur confiance.Il ne s’agit pas ici d’entrer dans des débats économico idéolgiques pour ou contre les keynésiens, on se borne, comme supporters d’un média à souligner un vide.