Une princesse et un Président

http://www.dailymotion.com/video/undefinedUne princesse lointaine, dans le temps,si belle, (surtout quand elle est incarnée sous les traits de marina Vlady dans le film de Jean Delannoy,d’après le roman de madame de La Fayette, La Princesse de Clèves.un roman fort , le premier sans doute de notre littérature, à l’origine du roman à la fois de moeurs et d’analyse subtile du sentiment amoureux puissant et dangereux auquel l’héroïne tourmentée dans son corps et dans son âme , à son corps défendant ne cèdera pas .J’ai relu ce roman après avoir lu les propos sarcastiques  du présdent Sarkosy dont l’esprit ordinaire , va , apparemment au plus facile , voire au plus vullgaire quand, au nom de la république qu’il représente,il n’hésite pas à sacrer le chansonnier Bigart  , un de ses très chers amis,en l’invitant à l’accompagner au Vatican;

On n’ a pas besoin,dit-il,de connaître la Princesse de clèves pour « servir l’Etat » , mais peut-on se satisfaire de la France de Sarkozy et de Bigard, Arthur, magdane, reno, Dooc gyneco et de son très cher ami christian Clavier!

voir lien:http :/jacquesdrillon blogs;nouveobs.com/archive/2006/12/03/pricesse-de-clèves.html

03 décembre 2006
Princesse de Clèves
C’est Pierre Assouline qui en parle dans son édito du Monde 2. Cela m’avait échappé. Voici ce que Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur de la France et candidat à l’élection présidentielle, a déclaré à une assemblée de fonctionnaires.
Copiez-collez ce petit texte, envoyez-le à tout votre carnet d’adresse. Il faut que tout le monde sache. Il faut que les Français sachent que le discours de Sarkozy est entièrement fondé sur le mépris. Il y en a encore un sur deux qui lui font confiance.
Et n’oubliez pas de souligner le subjonctif passé de la dernière phrase, qui fait l’effet d’un marteau qui vous tombe sur le doigt.

«Dans la fonction publique, il faut en finir avec la pression des concours et des examens. L’autre jour, je m’amusais, on s’amuse comme on peut, à regarder le programme du concours d’attaché d’administration. Un sadique ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d’interroger les concurrents sur La Princesse de Clèves. Je ne sais pas si cela vous est souvent arrivé de demander à la guichetière ce qu’elle pensait de La Princesse de Clèves… Imaginez un peu le spectacle ! En tout cas, j e l’ai lu il y a tellement longtemps qu’il y a de fortes chances que j’aie raté l’examen ! »

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