Archive de la catégorie ‘CULTURE’

La Princesse De clèves : un des 10 livres préférés des écrivains contemporains !

Mercredi 11 mars 2009

Dans son numéro du 14 au 20 mars 2009 Telérama nous donne les 10 livres préférés des écrivains  d’aujourd’hui - special salon du livre-

En bonne place , bien sûr:

« A la recherche du temps perdu » de Proust

mais aussi

« Absalom, Absalom » de Faulkner

et surtout

  »La Prlncesse De Clèves »  de Madame de Lafayette

 on se souvient des attaques répétées  de la part du président Sarkozy depuis février 2008 contre ce roman qui semble donc bénficier »d’un engouement militant et ironique » « hypothèse corroborrée par l’évolution des ventes du roman en librairie; de 7000 exemplaires par an, ses ventes dans les  3 collections de poche de Gallimard où  le livre est notamment  présent, ont brusquement doublé l’année dernière occasionnant la réimpression inattendue du roman. »

voir sur le site l’article : une princesse et le président

Une princesse et un Président

Samedi 6 septembre 2008

http://www.dailymotion.com/video/undefinedUne princesse lointaine, dans le temps,si belle, (surtout quand elle est incarnée sous les traits de marina Vlady dans le film de Jean Delannoy,d’après le roman de madame de La Fayette, La Princesse de Clèves.un roman fort , le premier sans doute de notre littérature, à l’origine du roman à la fois de moeurs et d’analyse subtile du sentiment amoureux puissant et dangereux auquel l’héroïne tourmentée dans son corps et dans son âme , à son corps défendant ne cèdera pas .J’ai relu ce roman après avoir lu les propos sarcastiques  du présdent Sarkosy dont l’esprit ordinaire , va , apparemment au plus facile , voire au plus vullgaire quand, au nom de la république qu’il représente,il n’hésite pas à sacrer le chansonnier Bigart  , un de ses très chers amis,en l’invitant à l’accompagner au Vatican;

On n’ a pas besoin,dit-il,de connaître la Princesse de clèves pour « servir l’Etat » , mais peut-on se satisfaire de la France de Sarkozy et de Bigard, Arthur, magdane, reno, Dooc gyneco et de son très cher ami christian Clavier!

voir lien:http :/jacquesdrillon blogs;nouveobs.com/archive/2006/12/03/pricesse-de-clèves.html

03 décembre 2006
Princesse de Clèves
C’est Pierre Assouline qui en parle dans son édito du Monde 2. Cela m’avait échappé. Voici ce que Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur de la France et candidat à l’élection présidentielle, a déclaré à une assemblée de fonctionnaires.
Copiez-collez ce petit texte, envoyez-le à tout votre carnet d’adresse. Il faut que tout le monde sache. Il faut que les Français sachent que le discours de Sarkozy est entièrement fondé sur le mépris. Il y en a encore un sur deux qui lui font confiance.
Et n’oubliez pas de souligner le subjonctif passé de la dernière phrase, qui fait l’effet d’un marteau qui vous tombe sur le doigt.

«Dans la fonction publique, il faut en finir avec la pression des concours et des examens. L’autre jour, je m’amusais, on s’amuse comme on peut, à regarder le programme du concours d’attaché d’administration. Un sadique ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d’interroger les concurrents sur La Princesse de Clèves. Je ne sais pas si cela vous est souvent arrivé de demander à la guichetière ce qu’elle pensait de La Princesse de Clèves… Imaginez un peu le spectacle ! En tout cas, j e l’ai lu il y a tellement longtemps qu’il y a de fortes chances que j’aie raté l’examen ! »

notre journal « Le MONDE » page 2

Vendredi 6 juin 2008

c »est autour du Travail que pivotent quelques uns des essentiels d’un parcours humain: mise en oeuvre pour l’individu de son instruction, de sa formation, de son expérience, de ses capacités, de sa gestion de l’échec et de la réussite. Là que l’individu apprend à ses frais qu’il est une particule d’une société exerçant ou subissannt un pouvoir.Prendre le Travail comme boussole bousculerait le journal, lui donnant un tout autre visage.L’economie, on la retrouverait comme une réalité prégnante et non plus comme l’essence  de nos sociétés. Et qu’on ne crie pas au  gauchisme ni à un ouvriérime dépassé; il s’agit exclusivement d’une ligne éditoriale sensible aux diverses couches de l’opinion dans lesquelles le journal conserverait sa place , voire l’augmenterait.Les lecteurs n’ont pas à décider évidemment de la ligne d’un journal, mais ils doivent être écoutés.

Aujourd’hui justement des milliers de lecteurs du « Monde » s’interrogent sur son avenir.Or la presse écrite n’est pas (encore) morte .Ne serait-ce qu’en face de ce marasme, il faut que le « Monde » subsiste,  surtout en ces temps où la majorité au pouvoir pousse le pays vers une forme d’américansation bâtarde qui prend aux américains ce qui convient à ses propres vues: celles ci mal badigeonnées d’appels à la réforme  qui restent d’un archaïsme massif,   ciblant les têtes de turc de toujours, fonctionnaires , chômeurs, profs , intellectuels non alignés…

On  ne demande pas au journal de se faire organe d’opposition politique, à tout le moins on aurait besoin de lui pour trouver d’autres mesures  que des licenciements à ses difficultés, si rien ne change dans sa consistance.Dans son lectorat réside sans doute une des clés de son rétablissement.

« Te voilà donc, cher vieux « Monde » incité par tes lecteurs à résister aux recettes coutumières ou plutôt à les insérer dans une méditation plus creusée, dans une connaissance affinée de ton lectorat présent et potentiel

A toi de te doter après mûres concertations d’un plus vigoureux positionnement qui imprègnerait la rédaction tout entière.La crise que tu traverses n’est que l’infime écho des énormes  grossesses qui gonflent notre planète: l’inversion de la balance Nord- Sud, les spasmes du climat, le cyberespace dont on connaît à peine les balbutiements..

Il ya une place majeure à occuper là devant chez nous et on ne voit pas qui d’autre que toi pourrait s’y hisser »

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